Tristesse et joie dans la vie des girafes

Festival d'Automne à Paris 2018

  • De Tiago Rodrigues
  • Traduction & mise en scène Thomas Quillardet (8 avril)
  • TRISTESSE ET JOIE DANS LA VIE DES GIRAFES
    "Tristesse et joie dans la vie des girafes" de Tiago Rodrigues © Pierre Grosbois
  • Tristesse et joie dans la vie des girafes
    "Tristesse et joie dans la vie des girafes" de Tiago Rodrigues © Pierre Grosbois
  • TRISTESSE ET JOIE DANS LA VIE DES GIRAFES
    "Tristesse et joie dans la vie des girafes" de Tiago Rodrigues © Pierre Grosbois
  • TRISTESSE ET JOIE DANS LA VIE DES GIRAFES
    "Tristesse et joie dans la vie des girafes" de Tiago Rodrigues © Pierre Grosbois
  • TRISTESSE ET JOIE DANS LA VIE DES GIRAFES
    "Tristesse et joie dans la vie des girafes" de Tiago Rodrigues © Pierre Grosbois
  • TRISTESSE ET JOIE DANS LA VIE DES GIRAFES
    "Tristesse et joie dans la vie des girafes" de Tiago Rodrigues © Pierre Grosbois
  • TRISTESSE ET JOIE DANS LA VIE DES GIRAFES
    "Tristesse et joie dans la vie des girafes" de Tiago Rodrigues © Pierre Grosbois
  • TRISTESSE ET JOIE DANS LA VIE DES GIRAFES
    "Tristesse et joie dans la vie des girafes" de Tiago Rodrigues © Pierre Grosbois

Girafe est une petite fille de 9 ans, grande pour son âge, d’où son nom, mais une enfant tout de même. Une enfant qui aimerait comprendre le monde des adultes et surtout pourquoi son père ne peut plus payer la télévision câblée et surtout la chaîne Discovery Channel qui diffuse son programme favori, « La vie des girafes ». Alors, elle fugue à la recherche des 53 507 euros nécessaires pour payer l’abonnement pour cent ans. Nous voici embarqués dans sa quête initiatique, en compagnie de son ours en peluche suicidaire. Nous y croiserons une panthère, Tchekhov ou encore… le premier ministre portugais !

Sur le ton espiègle et malicieux de l’enfance, Tiago Rodrigues ancre son conte dans le réel : l’impact d’une politique cynique sur une famille. La mise en scène de Thomas Quillardet se joue des règles du grand et du petit par un savant jeu d’échelle, d’ombres et de maquettes. L’ensemble forme un conte qui s’apprécie que l’on soit adulte ou enfant.

 

 

Dans le cadre du Festival d’Automne à Paris, du 10 septembre au 31 décembre 2018 en Île-de-France

Mentions

De Tiago Rodrigues
Traduction du portugais et mise en scène Thomas Quillardet
Avec Maloue Fourdrinier, Marc Berman, Christophe Garcia,  Jean-Toussaint Bernard
Assistante à la mise en scène Claire Guièze
Scénographie lumineuse Sylvie Mélis
Scénographie Lisa Navarro
Construction Philippe Gaillard
Création costumes Frédéric Gigout
Régie générale Titouan Lechevalier
Régie son Damien Rottier
Régie lumière Lauriane Duvignaud ou Benjamin Duprat
Administration / Production BureauProduire – Cédric Andrieux et Claire Guièze
Production 8 avril
Coproduction Le Théâtre- scène nationale de St Nazaire, Festival d’Avignon, Théâtre Paul Eluard de Choisy-le-Roi, Théâtre Jean Arp à Clamart, Festival Terres de Paroles, Le Trident – scène nationale de Cherbourg en-Cotentin – La Coupe d’Or – Rochefort
Coréalisation Théâtre de Chelles, Festival d’Automne à Paris
Avec le soutien du Ministère de la Culture – DRAC Ile de France, de la Marie de Paris, d’Artcena et de l’Adami.
Texte traduit à l’initiative de France Culture, avec le soutien de la Maison Antoine Vitez, centre international de la traduction théâtrale.
Avec l’aide du T2G – Théâtre de Gennevilliers et de Humain trop humain – Centre dramatique national de Montpellier.
Ce texte est édité aux éditions Les solitaires intempestifs.
8 avril est conventionnée par le Ministère de la Culture/ DRAC Île-de-France.

  • 1h20 | Tarif C : //8€ | À partir de 10 ans
  • Jeu 4 Octobre14h30
    Auditorium
  • Ven 5 Octobre10h30 · 19h30
    Auditorium
  • Sam 6 Octobre16h30
    Auditorium